mercredi 10 mai 2017

Diaspora*, une alternative libre et décentralisée à Facebook

Dans sa revue de presse du 10 mai 2017, Jonas, contributeur du blog Framablog, met en garde contre certaines pratiques de Facebook, accusé d'analyser les sentiments d'échec, d'inutilité ou de stress des adolescents et de vendre ces informations aux annonceurs, qui seraient alors en mesure de cibler des utilisateurs fragilisés et vulnérables.

A ceux que ces usages déplaisent et qui auraient envie de se désinscrire de Facebook, Jonas recommande comme alternative le réseau social Diaspora*, dont les concepts clefs sont: 
- décentralisation: les données sont stockées sur des serveurs locaux et c'est l'utilisateur lui-même qui choisit, avant son inscription, sur quel serveur il veut être enregistré;
- liberté: le logiciel est en open source et est donc le fruit d'un travail collaboratif des utilisateurs;
- confidentialité: Diaspora* chiffre les données, ne vend aucune information et n'affiche pas de publicité. 
Diaspora* a été lancé en octobre 2012 et comptait, en novembre 2016, plusieurs centaines de milliers d'utilisateurs enregistrés sur 342 serveurs. 

Autre argument en faveur de Diaspora*: celui-ci peut être intégré à Facebook, Twitter ou encore Tumblr. De fait, en connectant son compte Diaspora* à ces réseaux, toute publication sur Diaspora* est automatiquement propagée vers eux. 



Bibliographie:  
https://framablog.org/2017/05/10/nouvelles-ami-facebook/, mise en ligne le 10/05/2017, consultation le 10/05/2017.
https://diaspora-fr.org/ , consultation le 10/05/2017. 
https://diasporafoundation.org/, consultation le 10/05/2017. 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Diaspora*, consultation le 10/05/2017.




jeudi 4 mai 2017

Datalandscape : l'économie de la data en Europe



La Commission Européenne a mis en ligne, le 2 Mai dernier, les résultats de son étude sur le marché européen des données : « European Data Market Study ». (1)

Le marché de l'économie des données est en effet considéré comme un levier de la croissance économique, de l'innovation et de la digitalisation de tous les secteurs économiques en Europe et plus, particulièrement des P.M.E et start-up.

Le marché de l'économie de la donnée en Europe:
Les résultats de l'étude portent sur la période 2013-2016 et mesurent le développement et les tendances du marché à l'aide d'indicateurs tels que :
- le nombre de salariés, l'écart entre l'offre et la demande de compétences,
- les entreprises et leurs revenus,
- les entreprises clientes et leurs dépenses en matière de technologie,
- le marché du digital (les produits et services)
- les impacts sur l'économie européenne.
L'étude propose également trois scénarios d'évolution à moyen-terme.

Le marché de l'emploi dans le secteur de l'économie de la donnée :
Le nombre des travailleurs de la donnée en Europe passerait de 6.16 million ( 2016) à 10.43 millions en 2020 selon l'hypothèse la plus optimiste. Il manquerait 420 000 professionnels qualifiés en 2016 et 769 000 postes seraient vacants en Europe en 2020 (principalement en France et en Allemagne).

D'après le même scénario présenté dans l'étude, le nombre d'entreprises de la donnée passerait de 255 000 entreprises à 359 050 en 2020.

En complément de l'étude sur l'économie de la data, la Commission présente les outils de monitoring du marché européen de la data, sur le site datalandscape.  (2)

La politique de la donnée européenne: des fondations à la construction
La volonté de la Commission Européenne est de mettre en place une approche européenne coordonnée visant à créer une stratégie commune d'accessibilité et de réutilisation des données en Europe appelée digital single market  (3)

Cette volonté s'est traduite par une communication, un document de travail en janvier 2017 et une consultation publique afin de construire la politique et la législation du marché européen de la donnée.

Deux axes ont été fixés:
- la circulation des données et la levée des restrictions non justifiées ou disproportionnées.
- le transfert, la portabilité et la véracité des données non personnelles, générées par les machines.

 Sources :

(1) Final results of the European Data Market study, publié le 2 mai 2017 (consulté le 4 mai 2017) https://ec.europa.eu/digital-single-market/en/news/final-results-european-data-market-study-measuring-size-and-trends-eu-data-economy

(2) The European data Market Monitoring Tool (consulté le 4 mai 2017) http://www.datalandscape.eu/european-data-market-monitoring-tool

(3) The digital single market (consulté le 4 mai 2017) https://ec.europa.eu/commission/priorities/digital-single-market_en

mercredi 3 mai 2017

Le serious game, un levier du management des connaissances en entreprise ?

 Le serious game

Le serious game prend de plus en plus d’importance dans les entreprises, les organisations, les écoles, les medias, …. 
Le serious game (« jeu sérieux » en français) se situe à l’interaction du jeu vidéo et de l’e-learning. C’est une application qui combine à la fois une intention « sérieuse » telle que l’enseignement, la communication, l’apprentissage, avec des ressorts ludiques.

Serious game et gestion des connaissances

Le serious game repose sur des connaissances explicites qui ont été scénarisées à travers des jeux de rôles (client-vendeur, achat-fournisseur, …), des mises en situation professionnelle (salle d’opération, diagnostic clinique, maintenance d’un wagon, gestion des imprévus, …).
Comme à Storengy (filiale de Engie), la création d’un serious game peut être à l’initiative d’un salarié, passionné de jeux. Cela contribue à la création d’une dynamique d’entreprise et permet d’exercer la connaissance organisationnelle de chacun des salariés.
Le serious game est ainsi un outil de transformation des savoirs explicites des entreprises en savoirs tacites.

Les limites des serious games :

Une entreprise crée de la connaissance en interagissant avec son écosystème : consolidation de sa propre connaissance avec celles des clients, des fournisseurs, des concurrents, des chercheurs sur son domaine d’activité. Une organisation se trouve renforcée des échanges qu’elle a avec son environnement : 
"Les connaissances résultantes sont absorbées, interprétées et transformées en connaissances internes et intégrées dans un prochain produit ou un prochain service de l’entreprise. L’environnement n’est ni un endroit fixe, ni une relation conflictuelle" selon Nonaka, I., Toyama, R. and Hirata, T.
Les scénarii du serious game ne peuvent pas modéliser les méthodes de l’entreprise apprenante vis à vis de son environnement.  
Sans que cela soit une limite, il est judicieux de comprendre le type de solution qu’apporte le serious game vis-vis de la connaissance :  sensibilisation, connaissances de délimitation, connaissance d’analyse et de description. 

Sources :

Nonaka, I., Toyama, R. and Hirata, T. - 2008 - "Managing flow: A process theory of the knowledge-based firm"- Vol. 19, Palgrave Macmillan, New York.
Caroline Bayart, Sandra Bertezene, David Vallat, "Les ”serious games” : des leviers en faveur du knowledge management" - 2013 - https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00846779

E-santé : la télémédecine dans les starting-blocks

Objets de santé connectée, intelligence artificielle et big data... Les technologies de l'information et de la communication ont permis l'essor de l'e-santé ces dernières années. Zoom sur l'actualité dans ce domaine.

Salon Health-IT : les TIC au service de la santé s'exposent à Paris 

Du 16 au 17 mai 2017 à Paris Porte de Versailles, le salon Health-IT (Health Information Technologies) rassemblera près de 270 exposants autour des sujets de l'informatique hospitalière, l'e-santé ou encore le partage d'informations ville-hôpital (coordination entre la médecine de ville et l'hôpital).

L'occasion de faire le point sur les derniers développements des TIC au service de la santé : sécurité et interopérabilité des systèmes d'information de santé, notamment dans le cadre des groupements hospitaliers de territoire (GHT), dématérialisation de la gestion documentaire, objets connectés de santé, applications mobiles de santé, place des nouvelles technologies dans l'hospitalisation à domicile ou encore la télémédecine dont le financement des pratiques vient justement d'être déverrouillé en France.

La télémédecine déverrouillée en France 

Forme de pratique médicale à distance utilisant les TIC pour mettre en rapport un patient avec un ou plusieurs professionnels de santé, la télémédecine constitue une solution face à la désertification médicale dans certains territoires français. Intégrés au parcours de soins, les actes de télémédecine sont fixés dans l'art. L6316-1 du code de la santé publique et permettent d'établir un diagnostic, d'assurer un suivi préventif ou post-thérapeutique pour un patient à risque, de requérir un avis spécialisé, de prescrire des produits, de prescrire ou de réaliser des prestations ou des actes, ou d'effectuer une surveillance de l'état du patient.

Jusqu'ici freiné par des obstacles administratifs et financiers, le développement de la télémédecine en France va pouvoir prendre un véritable essor avec le vote de l'art. 91 de la loi sur le financement de la Sécurité sociale par le Sénat le 25 avril dernier. Le Docteur Pierre SIMON a recensé pour ManagerSanté.com les points les plus significatifs des nouveautés apportées par ce vote, notamment en matière de pratiques de téléconsultation et de télé expertise. 

En Vendée, l'agence régionale de santé a d'ores et déjà pris les devants et équipera prochainement trois Ehpad (Etablissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) avec un cabinet de consultation de télémédecine et des tablettes dédiées aux infirmiers libéraux. Les consultations devraient démarrer en septembre une fois les équipes formées.


 











































Consultation de télémédecine dans un Ehpad mutualiste de l'Isère
Naissance du premier groupe européen de télémédecine multi-spécialités
Les possibilités de cette nouvelle forme de pratique médicale n'ont pas échappé aux mutuelles et MNH Group, le groupe mutualiste du monde hospitalier, a annoncé aujourd'hui, la création d'Acetiam, premier groupe européen de télémédecine multi-spécialités. 

Afin d'améliorer la prise en charge et le parcours de soins des patients, la société développera une large gamme de solutions intégrées de production médicale (gestion de workflows, SIR, PACS, publication et diffusion de résultats médicaux) et de télémédecine dédiées aux réseaux nationaux, régions, GHT, établissements de santé et cabinets libéraux.

Sources

TICSanté.com, “Le salon Health-IT poursuit son essor à la Paris Healthcare Week", [publication en ligne], 28 avril 2017  [consulté le 3 mai 2017
<http://www.ticsante.com/le-salon-Heath-IT-poursuit-son-essor-a-la-Paris-Healthcare-Week-NS_3502.html>

Social-sante.gouv.fr, "La télémédecine", [publication en ligne], 27 avril 2017  [consulté le 3 mai 2017
<http://social-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/prises-en-charge-specialisees/telemedecine-10598/article/la-telemedecine>

ManagerSanté.com, "Le financement des pratiques de télémédecine en France est déverouillé...", [publication en ligne], 1er mai 2017  [consulté le 3 mai 2017
<https://managersante.com/2017/05/01/le-financement-des-pratiques-de-telemedecine-en-france-est-deverrouille/>

Ouest France, "Médical. La télémédecine pour tous arrive en Sud-Vendée", [publication en ligne], 29 avril 2017  [consulté le 3 mai 2017
<http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/lucon-85400/sud-vendee-la-telemedecine-pour-tous-arrive-4953712>

L'Argus de l'Assurance, "Mutuelles : MNH Group acquiert l'opérateur de télémédecine Accelis", [publication en ligne], 3 mai 2017  [consulté le 3 mai 2017
<http://www.argusdelassurance.com/acteurs/mutuelles-mnh-group-acquiert-l-operateur-de-telemedecine-accelis.118311>

Zéphyr

Ce n'est plus une nouveauté, les entreprises doivent faire face à la transformation numérique et avec elle, gérer l'explosion des volumes de contenus. Flux de documents à maîtriser, formats à supporter. Comment organiser ces contenus ? Suivre les cycles de vie ? Les partager, les interconnecter ? Et enfin comment permettre à chaque acteur de retrouver les bonnes ressources au bon moment ? Et ce, avec un public de plus en plus exigent.

Pour répondre à ces besoins, les DSI mettent en place une gouvernance de leurs systèmes d'information : Intégration de logiciels à leurs architectures informatiques, interopérabilité entre systèmes (chevauchement fonctionnel, authentification, référentiels utilisateurs séparés, et API incompatibles...) Cette gouvernance est difficile à gérer.

L'application Zéphyr Espaces numériques vient répondre à ce besoin de gestion des ressources dans cet écosystème de données massives. Par son approche tout en un, avec ses contenus rassemblés dans des référentiels communs l'application participe au décloisonnement de l'information. Lancé par la société Cadic Services, ce nouveau module remplace la recherche thématique et se présente sous la forme d'un outil complet permettant de gérer des documents dans un ou plusieurs plans de classements. Sur une même fenêtre, vous retrouvez votre recherche thématique à gauche et à droite la vue de la production. 


La navigation est fluide et dynamique, le déplacement des objets interactif : un simple glisser déposer vous permet de changer l'ordre de vos dossiers. 

L'outil offre également une visualisation intégrée des vidéos, audios et images ou autres fichiers joints.



Grâce à une solution unique, tout se trouve rassemblé dans un espace numérique partagé et personnalisable. L'idée n'est pas de revoir les métiers et les rôles de chacun mais de rationaliser et mutualiser les outils, et ce, pour une meilleure gestion et plus d'efficacité !


Sources :

Systèmes documentaires : Un, pour les gouverner tous !
Laurent Ausset-Delon, 02/03/2017, [en ligne ], consulté le 03/05/2017

À la croisée des chemins de la GED et du DAM, comment valoriser votre patrimoine numérique ?
Arnaud Teruel-Félix, 28/04/2017, [en ligne ], consulté le 03/05/2017

ZEPHYR [en ligne] Zéphyr, Cadic Intégrale 2017[consulté le 03/05/2017] 

lundi 24 avril 2017

Software Heritage, bibliothèque d'Alexandrie du logiciel

Le 3 avril dernier, l’UNESCO et l’INRIA ont signé un partenariat autour de la plateforme d’archivage Software Heritage, ouvrant ainsi la voie à des actions communes en faveur de la préservation et du partage du code source des logiciels. 

« L'Unesco a tout de suite compris la valeur de notre initiative. C'est un accord-cadre qui a été signé en présence de François Hollande, et qui va permettre de mener à bien ce projet de conservation et de mise à disposition des logiciels » selon Roberto Di Cosmo, fondateur et directeur de Software Heritage.

Annoncé par l’INRIA le 30 juin 2016, le projet Software se donnait pour objectif de collecter, organiser et préserver le code source de tous les logiciels disponibles.

Soutenu par de nombreux partenaires internationaux (Microsoft, Société Générale, Huawei, Nokia Bell Labs et Intel), Software Heritage ambitionne de mettre à disposition une archive unique et universelle des codes sources des logiciels, rendant accessibles leur contenu et la connaissance qui en découle, tout en créant un catalogue de références avec l’ensemble des connaissances, comme un Wikipedia du logiciel. Ces actions pourront aussi aider les formations spécialisées dans la programmation.

Software Heritage poursuit donc trois objectifs :

  • Recenser et assurer la conservation en créant une bibliothèque des logiciels existants
  • Créer un catalogue des logiciels et de leur code source en mettant en place une traçabilité grâce à une numéro de série du code source
  • Aider la recherche et les scientifiques en référençant les logiciels utilisés par les chercheurs en listant les travaux de recherche et publications associée

Le projet en chiffres : plus de 55 millions de projets logiciels (avec 3 milliards de fichiers sources uniques et l'historique de leur développement) ont déjà été recensés et archivés. Les codes des logiciels libres seront consultables par tous, ceux des logiciels propriétaires seront accessibles aux personnes autorisées et sous conditions.

Cette collaboration entre l’INRIA et l’UNESCO se poursuivra le 15 juin 2017 au WISIS, le sommet mondial sur la société de l'information avec une discussion sur le rôle du logiciel dans l'accès à la connaissance à l'ère numérique.

A travers la création d’une archive mondiale des logiciels, l’organisation internationale reconnaît de manière indirecte le logiciel libre comme patrimoine immatériel de l'humanité.

Sources:

Le français Software Heritage va préserver le logiciel libre comme patrimoine immatériel
08/04/207, Enrique Moreira [en ligne] Consulté le 24 avril 2017

L'INRIA et l'UNESCO créent une archive mondiale des logiciels
Le 04/04/2017, Clémence Jost [en ligne] Consulté le 24 avril 2017

Lancement de Software Heritage
Le 30/06/2016, AB [en ligne] Consulté le 24 avril 2017

mardi 18 avril 2017

Va-t-on voir disparaître les sites internet ?

Avec l'apparition de l'internet grand public dans le milieu des années 90 (au 20ème siècle !), le paysage numérique n'a cessé d'évoluer et de se transformer.
Depuis une quinzaine d'années, le passage par un site web était la norme pour toute entreprise désirant avoir une exposition médiatique.
Mais une profonde mutation est apparue dernièrement.
C'est la conséquence de l'évolution et de la transformation des pratiques.
En effet, avec la prolifération des supports de diffusion (ordinateur, smartphone, tablette, montre connectée...) mais aussi des canaux de communication (média sociaux, plateformes hébergeant des articles tels que Facebook, Linkedin..., applications mobiles, assistants personnels façon Siri, Cortana mais aussi les systèmes de messagerie possédant des chatbots), il devient très compliqué d'obtenir une réelle visibilité sur le net. Et la concurrence est féroce.



On assiste ainsi à une migration des fortes audiences sur certains médias sociaux.
Surtout il faut maintenant multiplier les formats pour pouvoir répondre aux différents besoins.
Ainsi, il faut désormais produire des vidéos (plus ou moins longues), des images, des notifications, des tweets, des fiches comme sur Google Maps, des environnements 3D...

(https://fredcavazza.net/2017/03/20/les-sites-web-sont-ils-en-voie-de-disparition/)

Il ne suffit plus seulement de gérer du contenu à travers un CMS (content Management System) outil de base pour la création de site web. Il faut maintenant offrir des services pertinents à travers les multiples canaux offerts.
D'une certaine façon, il ne s'agit plus d'offrir au public des vitrines mais bel et bien des médias.
Et cette étape passe aussi par la fidélisation du public à travers la mise en place d'abonnements.

Mais cette évolution n'est peut-être que les prémices d'une révolution bien plus importante encore avec l'arrivée de l'Intelligence artificielle et des assistants personnels.


Sources :

Les sites web sont-ils en voie de disparition ? 
Fred Cavazza, 20/03/2017, [en ligne ], consulté le 18/04/2017
 https://fredcavazza.net/2017/03/20/les-sites-web-sont-ils-en-voie-de-disparition/

La fin du site internet traditionnel pour bientôt ?
Pascal Japy, 23/01/2014,  [en ligne ], consulté le 18/04/2017
https://blog.pr-rooms.com/2014/01/23/tendance-marketing-2014-la-fin-du-site-internet-traditionnel/

Les sites internet sont-ils en voie de disparition ?
Cyril-cration-web, 7/07/2014, [en ligne ], consulté le 18/04/2017