jeudi 18 novembre 2010

L'esprit du Web se perd-il ?

L'esprit du Web se perd-il ?

C’est par cette interrogation qu’une journaliste du Monde, suivant en cela le débat posé par Chris Anderson dans un article de la revue Wired et relayé par une partie des milieux spécialisés, tente de cerner le problème concernant le devenir de la plus populaire des applications supportée par Internet.
Bien que les analyses quantitatives de Chris Anderson montrant le déclin du Web soient critiquées, une chose semble certaine : le Web est en pleine mutation. Principales préoccupations des partisans du Web : les « applications mobiles », petits programmes informatiques disponibles sur les smartphones et autres tablettes électroniques. L’évolution serait-il à la marchandisation des données disponibles sur le réseau ? ou bien l’amélioration du Web (applications, langage) entraînera-t-elle une nouvelle donne pour le citoyen ?

Pour en savoir plus
Le Monde, 17 novembre 2010
Contre-enquête. Économie
Décodage
Les smartphones et les tablettes dénaturent-ils le Web ?
Pourquoi Facebook, les réseaux sociaux et les applications mobiles menacent-ils l'esprit de la Toile ? Son utilisation est-elle dépassée ? Internet peut-il lui survivre ?


http://www.lemonde.fr/web/journal_electronique/ouverture/0,0-0,1-0,0.html?aaaammjj=20101117&article_id=782732

L'archivage du web: focus sur le consortium IIPC

Avec 250 millions de sites (source: Le Monde du 17/11/2010) le web est devenu le principal vecteur et support d'informations. Ce média génère de nouvelles formes d'expressions publiques, reflet d'une culture savante ou populaire. Or ces données -immatérielles et mouvantes- risquent de disparaître si rien n'est entrepris. Comment conserver la mémoire du web?

En France, la mission historique du dépôt légal institué en 1537 pour tous les imprimés est étendue depuis 2006 aux "publications" de l'Internet (loi DADVSI). A la BNF, la Direction des services et des réseaux -dans laquelle a été établi le service Dépôt légal numérique en charge entre autre du dépôt légal du web- collecte via des crawlers les sites français et assure leur conservation. Pour des raisons juridiques (protection du droit personnel), l'accès aux archives du net est très restreint, contrepartie d'une législation permissive (possibilité de collecter les fichiers sans demander la permission aux auteurs). Les limites d'un tel archivage sont nombreuses, à la fois techniques (comment faire face à la croissance exponentielle des données, comment archiver le web profond, le web social puis le web de données), juridiques et... financières.

Forte de son expérience, la BNF est impliquée dans le pilotage du consortium l'IIPC (International Internet Preservation consortium).
Fondé en 2003 à l'initiative de bibliothèques nationales d'Europe, d'Australie et d'Amérique du nord - et d'Internet Archive, pionnier américain de l'archivage du web- , ses objectifs sont multiples :
- promouvoir, grâce à des outils open source, l'archivage du web dans le monde, et construire des collections interopérables ;
- œuvrer à la "consultation et la préservation à long terme du patrimoine de l’internet" ;
- être une force de lobbying et de "dissémination";

Après avoir pris de l'envergure en s'élargissant à l'Europe de l'Est et à l'Asie, le consortium se recentre désormais sur sa mission première: continuer le développement informatique afin de suivre les évolutions / mutations du web.

Et devant la percée de nouvelles applications mobiles (sur des smartphones, iphones...), la conservation d'une mémoire universelle du web apparaît désormais comme une urgence.


Sources:
- site internet de IIPC
- Présentation de Gildas Illien organisée le 16 novembre par l'ADBS (secteur coopération et développement)


mercredi 17 novembre 2010

La lecture numérique... à quel prix ?

Si l'on pouvait penser que le coût à l'achat du livre numérique serait inférieur à celui du papier, l'offre s'avère actuellement peu attractive comparativement au prix de son "ancêtre".

Le coût du déploiement

Principale "révolution depuis Gutenberg", le livre dématérialisé pose encore le problème de son prix. En effet, son développement, certes prometteur, génère encore des coûts en majeur partie soutenus pas les éditeurs, les libraires et les intermédiaires. Ces derniers assurent respectivement la numérisation et la mise au format spécifique au numérique avec des index et autres liens hypertextes, le développement de logiciels, de plateformes de vente en ligne et le service après vente (en cas de fichiers défectueux)...
En bref, avec 1 % du marché en France - contre encore seulement 3 % au Etats-Unis -, le livre numérique aurait encore un coût d'exploitation plus élevé que le livre papier ce qui justifierait des prix encore élevés.

La TVA

Malgré ce contexte de développement de technologie engendrant encore des coûts pour sa mise en place, le livre numérique ne bénéficie pas en France du taux de TVA réduit de 5,5 % appliqué au livre papier... le téléchargement de fichiers numériques étant compris comme une prestation de service taxable à taux normal par le droit fiscal. Il apparaît donc difficile pour les acteurs du marché de "développer un modèle économique attractif" sur la base de cette distinction des deux "produits" qui, pour un même contenu, ne sont pas égaux devant cette taxe.
Partant du principe que la TVA réduite a pour objet de subventionner indirectement la culture et de profiter en premier lieu aux consommateurs qui en ont l'accès, cette distinction s'avère aberrante pour certains politiques favorables à l'alignement. C'est également l'avis exprimé par Colette Mélot dans son rapport déposé au Sénat le 20 octobre dernier : "Il s'agit de faire prévaloir un principe simple : l'identité du taux de TVA applicable à une œuvre, quels que soient le support utilisé ou la voie retenue pour la transaction, dès lors que l'œuvre reste pour l'essentiel identique". L'Espagne et le Japon ont d'ailleurs déjà harmonisé ces taux.

A terme, une fois les ajustements techniques et le déploiement des outils technologiques et culturels permettant la baisse des coûts et la démocratisation du marché du livre numérique, ce dernier devrait sans doute dépasser celui du livre "papier" que nous connaissons aujourd’hui.


Sources :

-http://www.rue89.com/en-pleine-culture/2010/10/14/tva-sur-les-livres-le-handicap-du-numerique-sur-le-papier-170500

-Rapport n° 50 (2010-2011) de Mme Colette MÉLOT, fait au nom de la commission de la culture, déposé le 20 octobre 2010 http://www.senat.fr/rap/l10-050/l10-050.html

Réseaux sociaux, à la conquête des entreprises...

Lors de la sixième édition des Rencontres, Innovation, Compétitivité, ICC2010, (8 et 9 novembre), une large place a été accordée aux réseaux sociaux d'entreprise (RSE) : conférences, ateliers et village des "Réseaux sociaux et Information stratégique " regroupant des éditeurs locaux.
Pour les éditeurs, l'enjeu est de taille puisque les RSE constituent un marché en pleine expansion . Les grandes entreprises françaises commencent à s'équiper, tels que Renault ou la Société Générale qui ont témoigné sur leurs initiatives lors du sommet européen sur l'entreprise 2.0 à Francfort.

L'objectif a donc été de démontrer aux visiteurs l'intérêt des outils sociaux, leurs multiples usages et d'appréhender les différences entre les éditeurs.

Les réseaux sociaux d'entreprises rendent possibles différents usages : permettre le travail collaboratif, faciliter l'identification des expertises ou les proximités sociales, gérer les connaissances, faire circuler l'information. Ils offrent différentes fonctionnalités plus ou moins développées selon les logiciels, conversations, mise en relation, partage documentaire, gestion de projets...

Cependant, les outils ne font pas tout. Créer un espace communautaire ne signifie pas créer une communauté comme le signale Bertrand Duperrin dans son blog. Ainsi, les groupes qui se constituent par le biais des réseaux sociaux se construisent autour d'intérêts communs préexistants. L'outil est un facilitateur permettant les échanges entre des personnes qui ne se rencontreraient pas autrement.

Dans le cadre de l'entreprise, la mise en place des outils, aussi performants et alléchants soient-ils, ne suffit pas. Pour qu'ils fonctionnent, ils doivent emporter l'adhésion des collaborateurs et susciter l'envie d'y participer. Sinon, ces plateformes resteront des coquilles vides. Une idée que les décideurs doivent garder à l'esprit lorsqu'ils s'engagent dans cette démarche...

Pour aller plus loin : Réseaux sociaux professionnels : le document menacé par la conversation ?- In Documentaliste-Sciences de l'Information -Numéro 2010/3 - Volume 47 -

mardi 16 novembre 2010

Le Forum des Droits de l'Internet : vers une mort annoncée ...

Le Forum des Droits de l’Internet va fermer ses portes fin décembre 2010. Une dernière subvention de 300 000 euros sera attribuée par l’Etat à cette association loi de 1901 pour couvrir la période septembre-décembre puis ce sera fini. Cet organisme ne coûtait pourtant au contribuable que 1 143 000 euros en 2010, soit dix fois moins que la mise en place de la loi Hadopi.

Née en décembre 2001, cette association (connu également sous le sigle FDI) avait été fondée avec le soutien des pouvoirs publics dans l'objectif de réfléchir aux questions de droit et de société liées à l'internet.

Il est fort dommageable que ce trait d’union entre le public et le privé, moyen de régulation et d’autorégulation de l’internet disparaisse ainsi, sans dispositif de remplacement. « La situation actuelle dans laquelle les pouvoirs publics n'y substituent rien du tout semble fort préoccupante pour notre pays » a écrit Isabelle Falque-Pierrotin, (présidente du FDI, conseillère d’État, membre de la CNIL) dans un mail interne à ses collaborateurs.



Les relations avec les pouvoirs publics
L'idée de créer un organisme spécifique pour réfléchir sur les questions juridiques posées par l'internet apparaît pour la première fois dans le rapport du Conseil d'État de 1998 intitulé « Internet et les réseaux numériques ». Il a été créé a l'initiative du Premier ministre, suite au rapport de juillet 2000, « Du droit et des libertés sur internet ».
Un représentant de la Direction du Développement des Médias (DDM), rattaché aux services du Premier ministre, et un représentant de la Direction Générale des Entreprises, rattaché au ministère de l’Économie et des Finances siègent comme observateurs avec voix consultative au Conseil d’orientation. Ils permettent d’assurer des relations permanantes entre le Forum et l’Administration. Des représentants des administrations peuvent également être invités à participer aux différents groupes de travail du Forum.

Les autorités administratives indépendantes (AAI : CSA, CNIL, Conseil de la Concurrence…) sont informées de l’avancement des travaux du Forum et possèdent chacune un membre comme correspondant permanent. Ces représentants des AAI interviennent dans les groupes de travail.

L'Etat finance plus de 85% des activités du forum. Mais la subvention accordée jusqu'à ce jour n'est pas reconduite au delà du 31 décembre 2010. Cela est fort dommage...


Un organisme inutile ?
La qualité des ses recommandations (34 recommandations sur des sujets très divers) et de ses guides (large collection de guides et de fiches pratiques), le nombre et l’importance de ses membres (70 membres, organismes publics, associations et entreprises privées) en avaient fait un acteur primordial. Le service de médiateur du net s’était d'ailleurs vu décerné le trophée de l’innovation en médiation le 5 novembre dernier par l’Association nationale des médiateurs.


Le Forum était (il faut s’habituer à parler de lui au passé) investi de cinq missions :

* la concertation entre les acteurs ;
* l'information et la sensibilisation du public ;
* la médiation des différends liés à l'internet impliquant au moins un particulier ;
* la coopération internationale.
*l'élaboration et la gestion des chartes et labels.



La fin des services aux particuliers et aux entreprises
Les services du Forum DroitDuNet.fr, service d'information et d'orientation à la disposition de tous et accessible gratuitement, s'arrêtent progressivement. Le service de médiation entre consommateurs et entreprises (ainsi qu'entre entreprises), le service d'information à la demande, les concertations sectorielles multi-acteurs (qui préparaient les travaux législatifs ou réglementaires sur Internet) sont dores et déjà fermés.

Il faut savoir que sa plate-forme de médiation en ligne, mise en place en 2004, a traité près de 13 000 différends.



Quels avenir ?
Un nouvel organisme consultatif (Conseil national du numérique) à l’intérieur duquel le FDI devait se fondre, était censé voir le jour. La création de cette entité, qui a pris du retard, figurait déjà parmi les propositions du rapport d'Eric Besson en 2008 : "Créer un conseil national du numérique, regroupant les attributions du comité de la télématique anonyme (CTA), du conseil supérieur de la télématique (CST), du forum des droits de l'Internet (FDI), du conseil consultatif de l'Internet (CCI), du conseil stratégique des technologies de l'information (CSTI) et du comité de coordination des sciences et technologies de l'information et de la communication (CCSTIC)."


Outre le vide laissé en matière de médiation, il reste à régler la question de l’important corpus documentaire sur le droit de l'Internet que l'on peut notamment retrouver sur le site Droit Du Net. Cette documentation était des plus utiles tant aux particuliers qu'aux entreprises. Lors de sa prochaine assemblée générale, le FDI devra décider du devenir de cette base documentaire.


Espérons qu’Eric Besson, de retour aux commandes en tant que Ministre de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, accordera les outils et les moyens nécessaires accordés à cet ambitieux projet !!!



Visitez donc ce site avant qu'il ne disparaisse ...



sources :
http://www.01net.com/editorial/523506/fin-de-consultation-pour-le-forum-des-droits-sur-l-internet/

http://www.pcinpact.com/actu/news/60053-forum-droits-internet-geste-cnn.htm

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-forum-des-droits-sur-internet-prochainement-dissous-32170.html


La protection des données personnelles en ligne : les initiatives de la CNIL

Les sites Facebook, Acadomia et l’application Google street view pointés du doigt

A la suite d’un rapport rendu public par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), le 17 juin 2010, le président de la commission Alex Türk exprimait ses inquiétudes quant à la protection des données personnelles sur les sites de Facebook, Acadomia et sur l’application Google street view.

Outre la nécessité pour la CNIL de convaincre Facebook de mettre en place des systèmes qui protègent davantage les données privées, la commission pointait également du doigt l’application Google street view pour avoir recueilli des données photographiques mais aussi pour avoir intercepté des communications issues des réseaux WIFI à l’insu des personnes concernées depuis le début de la création du site en 2008.
Le site Acadomia, a également fait l’objet de réclamation à propos de commentaires jugés excessifs voire injurieux à l’égard des élèves de cette société de soutien scolaire. La CNIL a d’ailleurs procédé à un avertissement public à la société détentrice de ces fichiers où figure ces propos plus que contestables.

Ce même rapport fait état, pour l’année 2009, d’une réception de 4265 plaintes et de la réalisation de 270 contrôles auprès des différents détenteurs de fichiers comportant des données personnelles ( soit + 24% par rapport à 2008).

Le formulaire de plainte en ligne de la CNIL

Dans le prolongement de la parution de ce rapport d’activité et des conclusions qui en ont été tirées, la CNIL a procédé à la mise en place d’un formulaire de plainte en ligne disponible depuis le 14 juin 2010.

Ce formulaire accessible sur le site de la CNIL (http://www.cnil.fr/vos-libertes/plainte-en-ligne/) permet à chaque citoyen de faire respecter son droit de ne pas recevoir de publicité (spam) ainsi que son droit d’accès et de suppression de ses données personnelles en ligne.
Bien que la prise en compte de cette plainte nécessite obligatoirement le recours préalable à une réclamation directe auprès du détenteur de ces données (la loi « informatique et libertés » articles 38, 39 et 40), cette initiative a le mérite de mettre un coup de projecteur sur les moyens, souvent méconnus, mis à disposition des citoyens pour protéger leurs informations personnelles.

De nouvelles orientations stratégiques en partenariat avec la commission européenne

Le 4 novembre 2010, la Commission européenne a publié une communication stratégique sur la révision du cadre juridique européen en matière de protection des données accueillie favorablement par la CNIL. Parmi les grands principes de cette nouvelle orientation, la Commission européenne propose une réflexion sur des thèmes clés tels que :

• Le renforcement des droits des individus,
• La simplification et l’harmonisation du système de notification aux autorités de contrôle,
• La clarification et la simplification des règles sur les transferts de données en dehors de l'Union européenne

Ces réflexions engagées devraient aboutir après concertation à une nouvelle proposition législative quant à la protection de la vie privée en 2011.




sources : Rapport activité du CNIL 2009 : http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/La_CNIL/publications/CNIL-30erapport_2009.pdf

Deux initiatives récentes pour la recherche et la diffusion de l'information en Afrique

Malgré des problèmes de bande passante au sein du continent et, parfois, un manque de maîtrise des technologies web, deux initiatives sont actuellement menées pour que les citoyens africains accèdent plus aisément à une information régionale.


Le fond Africa Transparency and Technology Initiative [1]

Pour Mendi Njonjo, responsable du financement pour l’Institut néerlandais de coopération Hivos, en charge notamment de l’administration du fonds Africa Transparency and Technology Initiative (ATTI), "il est important qu'il soit facile pour n'importe quel citoyen en Afrique d'accéder à des données publiques à la demande."

Fort de deux millions d’euros obtenus auprès de la société d’investissement Omidyar Network (http://www.omidyar.com/), le projet ATTI doit permettre non seulement de moderniser, au niveau local, l’accès à l’information par le développement de nouvelles technologies (applications pour le web) ; mais aussi de soutenir un changement social en diffusant en ligne des données relatives aux différents budgets, à la législation en cours, rendant ainsi transparente la gestion des dossiers publiques confiés aux gouvernants.
(Habituellement, ces données existent, mais il reste difficile pour le plus grand nombre de les consulter.)

Quels sont les pays qui bénéficieront dans un premier temps du fond ATTI ? Même si ses gestionnaires sont à l’écoute des projets pour d’autres régions du continent, ce sont le Ghana, le Kenya et le Nigeria sur lesquels les efforts en matière d’investissement se concentreront dans les prochains mois.


Google Baraza [2]

Nouveau service à destination des Internautes, Google Baraza (www.google.com/baraza/fr) est un outil de recherche recentré sur le continent africain. Généraliste et multilingue, il fonctionne comme un site Internet de questions/réponses.

Quel besoin comble-t-il ?

Aneto Okonkwo, Ingénieur Google Inc, explique que « l’un des défis de l’Internet en Afrique est le manque de contenu local. » Les informations ne sont pas encore disponibles en ligne.

Afin de remédier à cette situation, de rendre plus attractive la consultation des pages Internet pour la région, et de densifier l’offre de contenu africain, la possibilité est désormais donnée à chacun de poser une ou des question(s) sur les sujets de son choix. (Celles-ci sont ensuite référencées comme questions ouvertes, fermées ou sans réponse.)

Sont ainsi échangées les informations les plus diverses comme en attestent les questions citées ci-après :
« Quelles sont les entreprises qui recrutent en ce moment à Douala ? » ; « Comment promouvoir la lecture dans les écoles au Nigeria ? » ; « Qui furent les deux plus grands empereurs du Mali ? » ; « Comment apprendre la langue Yoruba ? » ; « Quel est l’état des infrastructures routières au Bénin ? » ; « Quelles sont les causes du déboisement au Sénégal ? »



Vite, un bilan…
Trop tôt aujourd’hui pour tirer des conclusions, il sera intéressant de vérifier par la suite si le fonds ATTI et la mise en service de Google Baraza favoriseront, sur le long terme, le développement des ressources en ligne et l’appropriation de celles-ci par le public africain.

Sources :
[1] www.atelier.net
[2] www.echosdoc.net ; www.google.com/baraza/fr